Parfois, sans même qu’on puisse prévoir le coup, il se produit un évènement incroyable dans la vie de certaines personnes. On ne saura jamais trop pourquoi, c’est une sorte d’illumination surnaturelle qui transforme les gens, souvent pour le mieux. Le phénomène engendre tout un processus d’éveil, de motivation et de proaction; c’est l’implication qui prend d’assaut l’âme d’un jeune étudiant.

Cela engendre alors un sentiment qu’on ne peut comprendre qu’en l’ayant ressenti au moins une fois. Ce sentiment, c’est celui de l’accomplissement, le fait de voir son travail grandir, de voir tous les efforts qui ont été mis en place se voir récompenser par le succès ou par la réalisation d’un projet. C’est alors à ce moment qu’on trouve la motivation de continuer. Et on recommence, chaque fois en dépensant toujours plus d’énergie dans des réalisations souvent peu lucratives, mais ô combien gratifiantes.

Je crois donc qu’il est très pertinent de me servir de cette vitrine qu’est Impact Campus pour remercier tous ces gens, tous ceux qui, avec passion, font vivre des projets si stimulants. Nous n’avons qu’à penser à tous les comités exécutifs des associations étudiantes, ici à l’Université Laval, aux étudiants qui s’impliquent de façon active dans les multiples activités sur le campus, mais aussi à tous nos bénévoles qui travaillent ardemment pour produire du contenu journalistique de qualité, en ayant comme seule rémunération le plaisir de voir leurs textes paraître chaque mardi.

Malheureusement, le travail de certaines de ces personnes est parfois dénigré par des détracteurs qui agissent sans être conscients de tout l’effort qui est investi dans l’implication. Comme vous le savez sûrement, un projet de fusion administrative a été mis sur pied pour assurer la pérennité des deux médias ( CHYZ 94,3 et Impact Campus ). Sans trop connaître l’entièreté du projet et en inventant plusieurs faussetés sur le sujet, certaines personnes ont tenté de discréditer non seulement le projet, mais aussi plusieurs personnes impliquées. J’aimerais donc dédier cet éditorial à ces dites personnes anonymes, pour qu’ils comprennent.